Groupe " Saint-Quentin-en-Yvelines & Versailles-sud "

Notre Groupe " Saint-Quentin-en-Yvelines & Versailles-sud " s'est créé à la demande de plusieurs adhérents locaux et sous l'impulsion du Groupe Relais-Ile-de-France et du Bureau National de Relais.
Une première réunion " constitutive " à Voisins-le-Bretonneux en juin 2005, a permis à chacune des huit personnes présentes d'exprimer son attente, de proposer une organisation, de chercher un lieu de réunion convenable et d'imaginer des solutions pour trouver un Conseiller Spirituel, en veillant à ce que cette fonction soit distincte de celle d'Animateur. Après une prière d'action de grâce chacun est reparti avec une mission. Le suivi s'est fait par téléphone, courriel et courrier postal.
Ainsi en octobre 2005, seize personnes participaient à notre première réunion d'Amitié et de Prière, dans la salle paroissiale de l'église Saint-Quentin-les-Sources, avec à nos côtés deux Conseillers Spirituels, le père Bruno Bettoli, curé de la paroisse Saint-Quentin-les-Sources, et la Soeur Jacqueline Guieu du Cénacle de Versailles. Une équipe d'animation s'est constituée spontanément parmi les participants, pour préparer thème et prières de nos prochaines réunions, tandis qu'une personne du Groupe se proposait pour exécuter les tâches administratives nécessaires à l'organisation de chaque réunion (ordre du jour, invitations etc.).
Depuis, nous nous réunissons tous les deux ou trois mois de l'année scolaire. Réunions très amicales, priantes et aussi très conviviales, grâce à la participation de chacun. Pour cette année écoulée nous rendons grâce à Dieu et nous Lui demandons de continuer à nous couvrir de son amour et à nous soutenir de son aide.
Les personnes souhaitant connaître le fonctionnement et la vie d'un Groupe Relais ou souhaitant la création d'un Groupe dans leur environnement peuvent se manifester par courrier ou par téléphone au siège de l'association. Un membre du Bureau de Relais ou une personne déléguée de leur région prendra alors contact avec elle.

JCL, dec 2006

 

Groupe Relais de Libourne

Notre fils, avait commencé une maladie psychique à 20 ans. Dans une salle d’attente à l’hôpital, j’avais trouvé un dépliant de l’UNAFAM et une adresse à Paris. Encouragée par une personne de l’UNAFAM, j’étais partie au congrès national qui avait lieu à Dijon. Là, j’ai réalisé que nous n’étions pas seuls, et ai beaucoup appris. J’ai vu un prêtre qui assistait au congrès, mais n’ai pas osé lui parler.
L’année suivante, mon mari est venu avec moi et nous sommes partis au congrès de Grenoble. J’ai revu le même prêtre et, cette fois, j’ai osé lui demander pourquoi il venait au congrès de l’UNAFAM. C’était le Père Philippe Deschamps, aumônier à l’hôpital Sainte Anne à Paris ; c’est lui qui nous a fait connaître Relais. Il nous a dit qu’il s’était rendu compte de ce que vivaient les parents de malades psychiques : angoisse, isolement, culpabilité, et qu’à Paris existait un mouvement pour soutenir les parents de ces malades. Nous étions en plein désarroi ; à l’UNAFAM nous connaissions des parents qui, comme nous, vivaient ce drame. Il fallait faire quelque chose. Ce mouvement (c’était Relais d’amitié et de prière) pouvait peut-être apporter une lumière dans notre nuit.
Notre décision était prise, nous formerions un groupe Relais. Le Père Deschamps nous a mis en contact avec l’équipe de Paris et nous a donné de précieux conseils : trouver un aumônier qui connaisse la maladie psychique et qui aime les malades, être en accord avec notre évêque et voir des parents intéressés par ce projet.
Je connaissais depuis toujours l’Abbé François Barre, qui était de Libourne, et aumônier depuis plusieurs années de l’hôpital psychiatrique de Cadillac ; je suis allée le voir et lui ai raconté notre histoire. Il a tout de suite été convaincu et a demandé un rendez-vous à notre évêque, Monseigneur Maziers. Ce dernier nous a reçus plus d’une heure, c’est un vrai Père, et nous a encouragés. Il fallait maintenant réunir des parents. L’Esprit Saint devait être là : un ami prêtre m’a donné l’adresse d’un couple, à 20 km de Libourne qui avaient, eux aussi, un fils très malade. Ils étaient depuis peu dans la région et terriblement isolés. Et cette rencontre a été providentielle. Immédiatement, nous nous sommes comprises, soutenues et, avec le Père François, nous étions donc trois à porter ce projet. Nos maris restaient peut-être dans l’ombre mais nous soutenaient complètement.
A partir de ce moment, çà a été très vite. Nous avons été aidés par les conseils venant du mouvement de Paris. Nous cherchons un endroit où pouvoir nous réunir : les sœurs du Cénacle, présentes à Libourne nous ouvrent leurs portes ; l’une d’elles, sœur Monique, se met à notre disposition pour nous aider.
A l’équipe de l’UNAFAM à Bordeaux, plusieurs personnes sont intéressées par notre projet et le bouche à oreille nous permet de visiter plusieurs familles à Libourne qui veulent se joindre à nous ; parmi elles, un couple protestant, qui sera notre doyen pendant plusieurs années, avant de rejoindre la maison du Père. Il nous reste à préparer notre première réunion avec le Père François et elle a lieu le 1er juin 1987.
Dès le départ, notre groupe a été œcuménique et a accueilli des personnes qui se disent non croyantes ou ne sont pas pratiquantes, mais elles acceptent et adhèrent à notre démarche spirituelle.

O.D.

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Chaque Jeudi à l’heure d’un Angélus, nous prions pour tous les membres des groupes Relais Lumière Espérance. Ainsi, dans une prière commune nous nous soutenons tous les uns les autres.

Ecoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux.
Veille sur moi qui suis fidèle, Ô mon Dieu,
Sauve ton serviteur qui s’appuie sur Toi.

Extrait de la Prière de Relais