La maladie mentale est un mystère. Ce drame psychologique, relationnel, familial, cette défiguration si éprouvante pour la personne et pour son entourage, derrière une réalité douloureusement visible, cache un mystère de lumière, une participation à la mort et à la Résurrection du Christ qui transparaît discrètement derrière la maladie.

Les maladies psychiques sont une terrible agression parce qu’elles touchent ce qu’il y a de plus noble en l’homme : son visage humain, sa parole, sa raison (mens), son affectivité, sa volonté, son comportement.

Mais en même temps elles nous entraînent dans un mystère spirituel qui nous transporte au coeur de l’Evangile, au coeur d’une réalité crue, certes, parfois cruelle, au coeur de la vérité de nos limites et du combat intérieur contre toute forme de violence, de haine, de destruction, d’exclusion, au coeur aussi d’une union très intime au Christ dans sa Passion et sa défiguration[…]

Quel regard posons-nous sur les personnes malades dans leur psychisme ?

Quel est ce mystère qui fait que certains d’entre nous traversent un chemin de détresse, une pauvreté, une défiguration, une déstructuration même qui semble au quotidien n’avoir pas de sens? A moi, qui suis parent, conjoint, frère ou soeur, ami de ces personnes frappées par la maladie mentale, est posée la vraie question du sens et de la valeur même d’une telle vie, d’une telle épreuve. Quelle place sociale, professionnelle, familiale peuvent-elles tenir? Peut-être aussi quelle descendance? Pensons-nous que l’être humain perd son humanité quand il perd sa raison, sa volonté, quand il est submergé par des émotions contradictoires d’amour et de haine, quand il semble ne plus pouvoir entrer en relation, quand il se détruit lui-même sans que rien ne semble apaiser ses angoisses? Le chant d’Isaïe 53,2 se fait alors si actuel : « Comme un surgeon, il a grandi devant nous, comme une racine en terre aride. Sans beauté ni éclat et sans aimable apparence, objet de mépris et rebut de l’humanité. L’homme de douleur et connu de la souffrance, comme ceux devant qui on se voile la face, il était méprisé et déconsidéré... Qui se préoccupe de sa cause ? »

Sa dignité
Ce que cette personne a fait de sa vie ou n’a pas pu faire de sa vie, ne lui confère pas sa dignité. Ce n’est pas non plus moi qui la lui donne ou la lui retire. La dignité de notre enfant malade mental, de notre frère, de notre soeur ne se défait pas avec la maladie. Elle est intrinsèque à elle-même, sa dignité est don souverain et inaliénable, don de Dieu : c’est l’image divine qui est déposée en chaque homme quel qu’il soit, quoi qu’il vive.

La souffrance est là, il est vrai, réelle et angoissante. Mais au-delà de ce que nos yeux peuvent percevoir, au-delà de ce que notre intelligence peut comprendre, il y a en elle cette fine pointe de l’âme, ce lieu secret où l’Esprit de Dieu demeure. Toute personne humaine, bien que défigurée aux yeux des hommes, reste irréductiblement pour Dieu son enfant bien-aimé, comme l’affirme Saint Paul : « Ne savez-vous pas que vous êtes un Temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? Ce Temple est sacré et ce Temple, c’est vous » (1 Co 3,16). Cela heurte parfois notre sagesse parce que ce Temple est défiguré. Mais, pourtant, quel mystère ineffable se cache derrière ! Mystère de communion très intime à la défiguration même du Christ, à la défiguration même de Dieu.[…]

Une personne que l’Eglise commence à montrer comme exemplaire, c’est le père de la petite Thérèse, Louis Martin. Il était atteint d’une maladie mentale à la suite d’une artériosclérose vasculaire. Et en 1888, au moment des premiers accès de sa maladie, il a écrit à son beaufrère que, pour la première fois, avec cette maladie, il allait connaître l’humiliation, qu’il l’acceptait de tout son coeur et qu’il offrait toute sa vie au Seigneur.[…]

Son «oui»
Beaucoup de personnes défigurées par la maladie psychique vivent un « oui » discret qui est pure offrande. Non pas un oui au mal de la maladie mais un oui à l’amour dans la maladie. On ose si peu parler de ce mystère, pourtant il est si fréquent ! Il ne se fait pas remarquer, il est voilé, parfois même masqué derrière des sentiments de révolte, d’angoisse, derrière des troubles du comportement ou enfoui dans un impénétrable silence. Seule la foi peut nous aider à lever le voile, à voir dans l’invisible. […]

« Souvent, sans le savoir, - écrit la petite Thérèse – les grâces et les lumières que nous recevons sont dues à une personne cachée car le Seigneur veut que les saints se communiquent les uns aux autres la grâce afin qu’au ciel, ils s’aiment d’un grand amour. » Nous sommes là dans la merveille de la communion des saints. « Combien de fois, continue-telle, ai-je pensé que je pouvais devoir toutes les grâces que j’ai reçues aux prières et aux souffrances d’une âme que je ne connaîtrai qu’au ciel. »… Quelle fécondité est promise à nos enfants, à nos parents, à nos proches, à nos amis qui sont brisés par la maladie psychique ? Que d’amis nous découvrirons au ciel !

Son amour
C’est l’acceptation des personnes qui traversent cette terrible épreuve dans l’invisible jusqu’à l’offrande, c’est leur prière, c’est leur amour, qui porte le monde, qui sauve le monde. Le mal qu’est la maladie psychique est vaincu dans le Christ par cet acte d’amour qui consiste à se donner, qui consiste à faire de l’épreuve du mal, le moyen du plus grand amour, du don de soi.[…]

La guérison psychologique et la guérison spirituelle

Qu’est ce que la guérison ? Il est capital de faire la différence entre la santé et la guérison. J’oserais dire que le but de notre vie, ce n’est pas d’être en bonne santé, c’est de « mourir guéri » !

Santé et guérison
Etre en bonne santé nécessite l’absence de symptômes pénibles... Mais il en est autrement de la guérison dans une perspective chrétienne. La guérison n’est pas un perfectionnisme de fonctionnement. Le Christ l’a dit très clairement : "Il vaut mieux être borgne et manchot dans le Royaume des Cieux plutôt que de rester en dehors du Royaume avec tous ses membres. » J’ai donc toute une vie pour me laisser guérir de l’impatience, de l’infidélité et de l’inconstance, pour me laisser guérir de l’agressivité et de la violence qui détruisent, de la désespérance ou de la volonté de toute-puissance. J’ai ma vie entière pour accueillir ma vulnérabilité, pour apprendre à faire confiance, pour apprendre à m’appuyer sur les autres, pour apprendre à pardonner, pour vivre dans la solidarité et l’espérance, pour apprendre à aimer et me donner. Saint Paul dit : "L’homme extérieur s’en va à la ruine tandis que l’homme intérieur se fortifie". Ainsi, il est tout à fait possible d’être éprouvé par la maladie mentale tout en parcourant un authentique chemin de sainteté.

La sainteté
Pour la petite Thérèse, la sainteté n’est pas la perfection. Elle dit : « C’est reconnaître son néant et s’abandonner avec confiance comme un tout petit enfant dans les bras d’un Père dont il se sait aimé. » Reconnaître son néant, son incapacité. Certes la personne malade mentale ne verra peut-être jamais les fruits de ses efforts. Pourtant, ils sont nombreux ceux qui continuent à vouloir s’en sortir, qui souffrent de ne pas pouvoir s’en sortir, et qui continuent à croire, qui continuent à espérer, qui continuent à faire confiance en donnant le meilleur d’eux-mêmes dans les toutes petites choses qui sont à leur portée… « Ce qui est nécessaire, dit-elle encore, ce n’est pas de pratiquer des vertus héroïques, mais d’acquérir l’humilité ». Voilà la véritable guérison. Rencontrer, communier au coeur doux et humble du Christ qui, seul, peut porter notre fardeau et nous soulager, nous consoler, nous fortifier. La réponse du Christ à la demande de Saint Paul, qui demande par trois fois d’être guéri d’une maladie qui gêne son ministère, est :" Ma grâce te suffit" (2 CO 2,9).

Dieu, sans idée du mal
Saint Thomas dit : « Dieu est sans idée du mal.» C’est-à-dire qu’Il n’est jamais dans la mort, qu’Il n’est jamais dans le mal, qu’il n’est jamais dans tout ce qui fait mal. Il n’en est jamais la cause. Il est dans tout ce qui combat le mal, sous toutes ses formes, il est dans l’immense chaîne d’amitié et de soutien qui nous entoure quand nous sommes dans l’épreuve. Il est dans les initiatives qui favorisent la rencontre, le dialogue, le partage comme ce que vous vivez à Relais. On reconnaît la grâce de Dieu, on reconnaît Dieu quand de l’épreuve jaillit plus de vie, plus d’amour, plus de patience, plus de confiance, plus de solidarité, plus de partage […]

Dieu console
Quand le mal s’acharne, il n’y a que deux solutions : soit s’effondrer, désespérer, s’isoler, se révolter. Ou, au contraire, redoubler d’amour, de confiance, se soutenir les uns les autres, expérimenter contre vents et marées que Dieu est Père, qu’il délivre, qu’il console celui qui se confie en lui. Dieu est du côté de celui qui crie vers lui, de celui qui est faible et sans forces et qui compte sur Lui. Alors le mal peut être vaincu parce que, au lieu de produire le mal – et nous savons trop bien que c’est ainsi que ça fonctionne, le mal produit le mal - cette fois le mal suscite l’amour, provoque le pardon, augmente la patience, fait grandir la confiance en Dieu et dans les autres, fait grandir l’espérance et même une joie sereine malgré la souffrance, une paix inexprimable malgré l’angoisse et la fatigue.

La croissance
Vous savez bien qu’il est possible de vivre une croissance spirituelle alors que les apparences semblent montrer l’inverse. Certes la croissance spirituelle s’inscrit dans une croissance physique et dans une croissance psychologique. Certes, il y a un lien entre les deux, la croissance psychologique est nécessaire pour que s’entame une croissance spirituelle… Une maladie psychique n’est pas un frein à une authentique sainteté. On peut être défiguré par la maladie mentale et atteindre la pleine stature du Christ. Inversement, on peut être très équilibré psychiquement et être encore à l’état de bébé spirituel.

Le discernement
Dans certaines situations qui demandent un discernement précis, à la maladie mentale se surajoute un trouble d’origine spirituelle. C’est une réalité que l’on rencontre, mais elle demande d’être traitée par des mains compétentes, le plus souvent en équipe comportant un psychiatre et un prêtre…La prudence est de mise autant dans le discernement à poser que dans la mise en forme de la délivrance, parce qu’il n’est pas toujours aisé, pour un psychiatre ou pour un prêtre, de discerner ce qui relève du psychopathologique et ce qui relève du trouble spirituel, d’autant que les deux peuvent être associés. C’est pour cela que ce discernement relève de personnes compétentes en équipe.

Comment collaborer à cette guérison ?

Quelques petits conseils
Je vous donnerai quelques petits conseils glanés au gré de l’expérience. La maladie mentale d’un des nôtres le change si brutalement qu’il est difficile pour les parents de reconnaître la même personne. Il est nécessaire de parcourir tout un chemin .

D’abord, pour intégrer que c’est une maladie, une maladie du psychisme, c’est-à-dire une déchirure du tissu de l’âme au même titre qu’une maladie physique est une lésion d’un tissu du corps. Si c’est une maladie de l’âme, ce n’est pas une maladie de l’être, ce n’est pas une maladie de la personne dans son identité personnelle et unique. La défiguration semble le dire mais la réalité est tout autre. Une maladie se soigne. Deuxièmement, au fur et à mesure que nous intégrons que c’est une maladie du psychisme, nous allons entrer progressivement dans une démarche de foi qui, seule, donne sens à l’épreuve du mal.

Un lieu de parole
Pour cela, nous avons besoin d’un lieu de parole, nous avons besoin de parler, de dialoguer, de rencontrer, de partager avec d’autres qui vivent la même souffrance. Et nous allons apprendre au quotidien à poser des actes, des actes très simples, dans la fidélité du quotidien. Ce sont de petits gestes, fidèles et simples, pleins d’amour, qui peuvent soutenir et aider nos proches. Mais nous savons que ce n’est pas facile : nous savons que la maladie mentale est une des épreuves les plus impitoyables de la vie.

Amour et vérité
Ce qui est sûr c’est que cette maladie mentale qui frappe nos proches nous pousse à aimer davantage dans une expérience de vérité qui dévoile les profondeurs de mon être. Je suis confronté à ma propre souffrance, à ma difficulté à aimer dans la durée, dans la fidélité, à accompagner mon proche défiguré en descendant avec lui affronter mes propres peurs.

C’est là que nous expérimentons nos limites dans l’amour, nos limites dans l’espérance et cela est angoissant. Nos propres forces, nos seuls espoirs ne suffisent plus. Il nous faut nous appuyer les uns sur les autres, il nous faut l’espérance d’un autre, d’un Autre qui nous révèle chaque jour, de l’intérieur, ce qui heurte notre intelligence : nous ne sommes plus dans les critères d’efficacité, nous sommes dans une fécondité qui n’est plus celle de l’homme mais celle de Dieu.

Nous avons en quelque sorte un univers intérieur de peurs à traverser car nous avons, tous, peur de la perte d’autonomie, peur de la souffrance, peur de la défiguration, de la déchéance. Nous avons tous peur de nos limites. Nous avons peur de nous trouver confrontés soudainement à ce que nous sommes en vérité et non à ce que nous pensons que nous sommes, de dévoiler notre agressivité, notre violence, notre culpabilité, d’être confrontés à la réalité qui pulvérise nos rêves vis-à-vis de nos enfants, de notre conjoint, de notre famille, de notre propre chair.

Dans ce monde qui prône une forme de beauté, d’intelligence, de liberté qui est parfois opposée au témoignage chrétien, nous sommes en quelque sorte confrontés à un radicalisme intérieur qui nous pousse à une foi pure, à une espérance nue, à une charité toujours plus profonde qui nous pousse en un mot à nous laisser saisir par Dieu. Là où l’Esprit Saint en quelque sorte fait craquer nos limites humaines pour nous mener dans la manière divine d’aimer.

Fiat
Quand notre enfant, notre conjoint, notre frère, notre soeur ne peut pas encore vivre l’offrande dont je parlais tout à l’heure dans la communion des saints, nous, nous sommes invités à le vivre, à mettre nos pas dans ceux du Christ, à descendre avec Lui dans cette peur, dans cette vérité qui nous habite, cette agressivité, cette culpabilité, ces limites, à tout Lui déposer, à tout Lui donner et à Le laisser agir en nous. Si nos proches ne réussissent pas à prononcer le « fiat », nous, nous sommes invités à le prononcer au quotidien avec eux, pour eux, avec le Seigneur.

Il est indispensable de durer pour rester à côté de ceux que nous aimons, nous avons besoin de durer. Il est donc indispensable de prendre du temps pour soi, pour se détendre, pour se donner le droit de vivre, pour se donner le droit de se faire plaisir, pour se donner le droit d’entrer en relation plutôt que de s’isoler, de reconnaître tout ce qui nous est donné au quotidien de petit qui mis ensemble finalement devient important.

Accueillir ce que chacun peut nous donner
Un petit album pour enfants l’illustre magnifiquement : Il s’agit d’une petite souris qui, blessée par une buse, a été jetée dans un champ. Elle demande de l’aide, elle appelle au secours. Elle aurait bien aimé avoir le secours qu’elle demandait. Et voilà ce qu’elle reçoit : un lapin sort de son terrier, mais il lui dit qu’il ne peut pas l’aider parce qu’il est trop occupé. Néanmoins, il l’emmène voir la chouette en lui disant : la chouette te soignera. Elle arrive donc chez la chouette qui n’écoute pas la souris douloureuse et gémissante, mais qui panse sa blessure et l’envoie au hérisson son ami. Le hérisson est trop piquant pour permettre à la souris de se reposer chez lui. Cependant, il l’envoie au chêne. Ce bel arbre qui accueille sur ses branches les écureuils, les oiseaux et autres animaux, lui dit : « je ne peux pas t’accueillir dans mon feuillage mais tu peux te coucher entre mes racines et dormir pour refaire tes forces« . Et l’histoire continue jusqu‘ à guérison complète. Ainsi, grâce au petit peu que chacun a donné, la petite souris finit par retrouver la santé. Jamais plus que maintenant je n’ai constaté comme est vraie cette histoire. Si nous attendons tout d’une personne, nous serons déçus, si nous attendons certaines choses d’une personne, nous serons déçus mais si nous accueillons ce qu’elle peut nous donner, et si nous accueillons le petit peu que chacun peut me donner alors nous aurons tout ce dont nous avons besoin au quotidien.

La maladie mentale lance un terrible défi à l’homme aujourd’hui. Mgr Danneels écrit : « Le monde n’a pas besoin d’une Eglise forte, puissante, qui passe par les médias. L’Eglise a besoin de témoins, de témoins du Christ Crucifié ». (Cf. 1 Co 1, 23) Le monde a soif de témoins du seul bonheur qui soit : le Christ mort et ressuscité.

Le Docteur Bernard DUBOIS est membre du Château Saint-Luc, centre thérapeutique

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Chaque Jeudi à l’heure d’un Angélus, nous prions pour tous les membres des groupes Relais Lumière Espérance. Ainsi, dans une prière commune nous nous soutenons tous les uns les autres.

Ecoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux.
Veille sur moi qui suis fidèle, Ô mon Dieu,
Sauve ton serviteur qui s’appuie sur Toi.

Extrait de la Prière de Relais

Livre de Josué (1, 1.5b ; 6-9)

Après la mort de Moïse, serviteur de
Yahvé, Yahvé parla à Josué, fils de Nûn,
l’auxiliaire de Moïse, et lui dit (…):
« Je serai avec toi comme j’ai été avec
Moïse, je ne t’abandonnerai point ni ne
te délaisserai. (…)
Sois fort et tiens bon, car c’est toi
qui vas mettre ce peuple en possession
du pays que j’ai juré à ses pères de lui
donner.
Seulement, sois fort et tiens très
bon pour veiller à agir selon toute la
Loi
que mon serviteur Moïse t’a
prescrite.
Ne t’en écarte ni à droite ni à gauche,
afin de réussir dans toutes
tes démarches.
*Que le livre de cette Loi soit toujours sur
tes lèvres : médite le jour et nuit afin de
veiller à agir selon tout ce qui y est écrit.
C’est alors que tu seras heureux dans
tes entreprises et réussiras. Ne t'ai-je
pas donné cet ordre : sois fort et tiens
bon ! Sois sans crainte ni frayeur, car
Yahvé ton Dieu est avec toi dans toutes
tes démarches. »

 

« L'Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves, des gens qui ont encore peur ; c'est un esprit qui fait de vous des fils ; poussés par cet Esprit, nous crions vers le Père en l'appelant : "Abba !" »

de la Lettre de Saint Paul aux Romains

Vous pourrez trouver

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« Le mieux est de remettre toutes choses entre les mains du bon Dieu et d'attendre les événements dans le calme et l'abandon à sa volonté.

C'est ce que je vais m'efforcer de faire. »

de la Bse Zélie Martin (face à une appréhension)