Méditations

Pèlerinage Relais Lumière Espérance 13 mai 2017

 

170825 Ratti

Lors de cette messe présidée par Monseigneur Michel Guyard, entouré des prêtres et des diacres présents lors de ce pèlerinage, le père Alain Ratti a prononcé cette homélie

Méditation de Sœur Yvette, conseiller spirituel d’un groupe de Nantes, à partir du thème choisi pour le pèlerinage à Lourdes en mai 2017

le 23 septembre 2016


161215 choisis donc la vie
Choisis donc la vie !

Pendant longtemps ce fut pour moi une drôle de consigne.

La question du choix me choquait. Comment choisir la mort comme çà, tranquillement sans même qu’il soit question de souffrances intolérables ? J’avais beau reprendre les paroles de la Bible, tenter d’écouter Dieu me dire :

«Vois je te propose aujourd’hui vie et bonheur, mort et malheur…Choisis donc la vie pour que toi et ta postérité vous viviez » Dt.30, 15.

Pour moi, ce n’était vraiment pas une question de choix, je trouvais normal de continuer à vivre.

Tant de paroles dans la Bible restent mystérieuses malgré nos efforts de réflexion et nos appels à l’Esprit Saint et je n’y pensais plus !

Cette parole est devenue de l’ordre de l’expérience au pied du lit de Jacqueline après sa deuxième opération de l’œsophage. Elle sortait tout juste de soins intensifs et voulait préparer le sacrement des malades.

Elle a expliqué qu’au moment où elle reprenait conscience, encore sous l’effet des calmants, elle avait été tentée de se laisser aller dans cette sorte de léthargie. Elle avait expérimenté que vivre lui demanderait des efforts terribles. Elle devait choisir…

Cela m’a donné à penser que la vie est comme un fleuve, elle est mouvement et vient d’ailleurs, elle se reçoit et se fait « mienne » : « Je suis – je vis ». Il faut décider de la capter, mordre dedans, la respirer, la nourrir, en prendre soin. Elle est en effet réponse à une liberté et marche avec elle. Le conseil n’est pas superflu : « Choisis donc la vie » (décide, devient vivant, ne te contente pas de végéter…).

Jacqueline m’a appris que rester entre deux eaux ce n’est pas vivre.

Se laisser balloter, attendre que les événements me façonnent, me  ressemble bien à la mort mais sans que je la décide ; même le bois travaillé par les courants ne provient pas de branches desséchées mais bien de branches vertes que l’homme ou le vent a fauché tout net. Qui a dit qu’il voulait mourir vivant ?

Oui, la vie est comme un torrent et qui peut l’arrêter ? Elle rencontre des obstacles, des barrages la transforment en énergie, les rochers la font rebondir, la moindre cavité la recueille, son cours peut être détourné mais de toute part elle me dépasse. Ainsi j’ai le choix entre la boire à pleines gorgées ou la refuser. La refuser c’est obstruer sa source, c’est nier de qui jaillit cette eau c’est se prendre pour l’origine. La vraie mort est morale, ce n’est pas la mort physique. Je peux mettre fin à mes jours sur terre mais la vie qui l’arrêtera ???

Et si de plus, je fais confiance à Celui qui est la vie et la résurrection…

Mais restons encore dans le choix qui est devant nous aujourd’hui. Nous voyons qu’il est apparenté à notre liberté.  Combien de prisonniers, de torturés ont témoigné de cette capacité de réagir, de penser, de garder leur dignité d’homme vivant. Je pense Nelson Mandéla, J. Paul Kaufman, Maïti Girtanner torturée en 1943 et restée avec des souffrances intolérables toute sa vie. Ne plus jouer de piano, elle l’apprendrait à des jeunes. Ne jamais pouvoir avoir d’enfants, elle serait répétitrice et quand on lui demande si elle en veut à ses bourreaux elle répond que ses souffrances n’étaient que la conséquence de son choix, elle en était responsable.

Elle rejoint Celui qui a dit : « Ma vie, nul ne la prend mais c’est moi qui la donne » Jn 10,18

Je pense encore à cette personne belge des jeux paralympiques qui voulait gagner une médaille et après, programmer un suicide assisté tellement elle souffrait. Elle a eu sa médaille et l’accord désiré mais maintenant qu’elle a l’assurance d’arrêter quand elle ne pourrait vraiment plus, elle dit mordre dans la vie malgré ses immenses douleurs. Cette décision l’a libérée et l’entraîne en effet, dans le sens de plus de vie, de relations. Elle se fait aidée… Elle ne vit pas seule ni seulement pour elle et elle n’est pas triste. L’angoisse qui la hantait a fait place à la paix. Elle a choisi la vie.

En définitive, la vie ne nous appartient qu’à partir du moment où nous consentons de la recevoir, où nous acceptons d’être des vivants. Et quand nous le pouvons, librement nous en reconnaissons l’origine, mieux nous nous jetons en Lui. « En Lui nous avons la vie, le mouvement et l’être » Actes 17, 28

A travers l’Évangile nous regarderons Celui qui a dit « Je suis la vie » Jn 14,6. « Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance. » Jn 10,10

Mais, réécoutons encore la Parole pour aujourd’hui. Écoutons-la avec une attention particulière : c’est à moi qu’elle s’adresse, je ne suis pas chargé de la vie des autres mais si moi je choisis la vie, alors elle sera féconde pour ceux qui m’entourent et dans la communion des saints elle portera même du fruit jusqu’au bout du monde.

 « Je te propose la vie ou la mort. Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez, aimant le Seigneur ton Dieu, écoutant sa voix, t’attachant à lui ; car là est ta vie, ainsi que la longue durée de ton séjour sur la terre que le Seigneur a juré à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob, de leur donner. »

Croyons-nous vraiment que la vie est déjà pour cette terre parce que Dieu a fait alliance avec nous en Jésus Christ et que sa promesse est la vie pour toujours. ? Marie a cru en cette promesse. Comme elle en choisissant personnellement ce chemin je sers le monde.

Le projet de la réunion qui a suivi un mois plus tard :

  •  La question : aujourd’hui, j'ai le choix de subir ma vie ou de la prendre en main.
  • Prendre un exemple de choix coûteux (parler ou se taire ..faire ou ne pas faire . ;....est ce que cela a été source de Vie ou de Mort pour l'un ou pour l'autre ?
  • ==> méditer l'évangile de Jésus au Temple. Luc 2,41-51 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (2, 41-51)

Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.

Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume.
Comme ils s’en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s’en aperçoivent. Pensant qu’il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher. 
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi: il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi !» Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis.
Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.


Quels choix avait Jésus ? quelle a été l'attitude de Marie et de Joseph ?

 

Rencontre régionale Relais Lumière Espérance Paris Ile de France le 4 juin 2016

Dans le cadre d’une rencontre organisée par le groupe Relais Lumière Espérance Paris Ile de France chez les Lazaristes rue de Sèvres à Paris, le PèreJean-PierreBouchain, à partir de l’évangile de Saint Jean 21, 1-19 « Apparition au bord du Lac de Tibériade » nous a commenté cet évangile en accompagnement du thème de la journée ; « Faisons confiance à l’amour dans l’épreuve »

Ecouter cette méditation

Rencontre nationale Relais 30 avril 2016

 

Homélie faite par Mgr Michel Guyard, lors de la messe clôturant la rencontre nationale 2016 de Relais Lumière Espérance

Ecouter cette homélie

Méditation du Père Bouchain

Rencontre Relais Lumière Espérance Paris-Ile de France 27 février 2016 aux Lazaristes

 

Au cours de la rencontre organisée par le groupe Paris Ile de France Le père Bouchain, conseiller spirituel du groupe Relais Lumière Espérance Paris Ile de France, à partir du texte sur la guérison d’un lépreux (Saint Marc chapitre 1 versets 40-48) a développé le thème «  mettons l’amour de Dieu au cœur de nos souffrances »

Ecouter cette méditation

Samedi 6 juin 2015 Maison des Lazaristes

150612 BouchainLors de la rencontre Relais Lumière Espérance – groupe Paris Ile de France - du 6 juin 2015 à la maison mère des Lazariste dont le thème était «  Quelle Vie spirituelle pour nos malades ?», le Père Bouchain a médité à partir de l’entretien de Jésus avec Nicodème (Saint Jean 3 1-10) puis a étendu sa parole à son vécu en tant qu’aumônier en hôpital psychiatrique en rapport avec la vie spirituelle de personnes qu’il y a connues.

Ecouter sa méditation :

Messe de la rencontre nationale Relais Lumière Espérance 2015

Nancy Domaine de l’Asnée 11avril 2015

150509 Mgr Guyard bAu cours de la messe de notre rencontre nationale 2015, Monseigneur Michel Guyard a commenté les textes liturgiques du samedi 11 avril : « Lecture de actes des apôtres 4,13-21, Psaume 117, Evangile selon saint Marc 16, 9-15 »

Accéder au texte de l’homélie

Ecouter l’Homélie :

Rencontre du 11 janvier 2014 du groupe Relais Lumière Espérance Boucle de la Seine

140304 Pere Gregoire de MaintenantLe père Grégoire de Maintenant, conseiller spirituel du groupe Relais Lumière Espérance de la Boucle de la Seine, lors de la rencontre organisée le 11 janvier 2014 par ce groupe, a animé la méditation des participants à la suite de sa propre méditation à partir du texte dit de "La Guérison du paralytique" Marc 2, 1-12, base du deuxième volet de la réflexion sur le thème JÉSUS FACE au MAL. Claire Biélak responsable du groupe en a recueilli l’essentiel.

 

 

Ce paralysé a eu la chance extraordinaire d'être guéri par Jésus ... mais ma fille, mon fils, mon conjoint, né à une autre époque, connaissant des conditions de vie différentes.... peuvent-ils compter être guéris de la même manière ?
En effet, ce que rapporte l'évangéliste Marc n'est pas une parabole, mais bien un événement : C'est bel et bien arrivé !

Lire la suite : Méditation sur La Guérison du paralytique (Marc 2, 1-12)

140303 IMG 4467 jm audureau claudine 2Ayant entendu l’intervention du Frère Stéphane Joubert, et en ayant été très touché, Jean-Michel Audureau a proposé au groupe Relais Lumière Espérance de Rennes dont il est le conseiller spirituel cette méditation.

Elle s’inspire de la conclusion de Frère Stéphane Joubert qui disait à peu près ceci :

« Il nous faut donc sans cesse renouveler notre regard, en étant habités de la grande Espérance… C’est une grâce qui nous sera donnée en partage, parce que nous avons su rester là, ne pas nous dérober ».

 Oui, Seigneur, c’est vrai : Nous avons su rester là, auprès de nos proches malades, en direct ou un peu à distance, mais sans nous dérober… Tout juste en retrait parfois, sur la défensive peut-être, quand les crises étaient trop fortes, quand ils demandaient trop à nos pauvres forces déjà bien éprouvées, quand notre santé elle-même était mise en danger par leur trop plein de douleurs et d’exigences.

Nous sommes restés présents, malgré tout, d’une présence de tous les instants, car le souci de leur bien-être, l’inquiétude de leur souffrance, la peur de l’avenir pour eux et pour nous… (sans nous un jour)… ne nous quittent jamais vraiment, ne peuvent nous laisser totalement en paix.

Et nous avons prié, comme toi à Gethsémani, pour que s’éloigne d’eux et de nous ce calice que nous ne pouvions consentir à boire…

Et nous avons crié, comme toi sur la croix, demandant au Père, pourtant tout-Amour, pourquoi il nous avait abandonné…

Et, malgré notre peu de foi, nos réactions de découragement et nos hurlements de révolte, nous le croyons, un miracle s’est pourtant accompli… Et, avec Jésus livré, donné, du fond du cœur, nous avons murmuré : « En tes mains, Père, je remets son esprit, je remets mon esprit…. »

C’est alors que, laissant toute résistance, ne tenant plus compte de nos limites humaines, mais ne comptant que sur Toi, sur ton immense Amour, nous avons relevé la tête, et nos proches malades avec nous…

Car c’est dépouillés, comme ton Fils, que tu nous veux, Amour crucifié, certes, mais bien vivant et qui porte un fruit d’Espérance et de Résurrection.

Car c’est dans notre faiblesse que se dit le mieux l’Amour dont tu les aimes, dont tu nous aimes.

Seigneur, nous t’en prions, donne-nous des frères sur ce chemin d’humanité-humilité, des frères qui parcourent la même route escarpée, connaissent les mêmes embûches, avancent vers la même lumière, se nourrissent de la même espérance et vivent de la même foi…

Qu’avec eux, ensemble, nous soyons relais vers Toi !

Amen.

Jean Michel Audureau

Diacre, Conseiller Spirituel du groupe Relais Lumière Espérance de Rennes

Télécharger le texte de cette méditation


Au cours de la rencontre organisée le 7 décembre 2013 par le groupe Paris Ile de France dont le thème était « Prions sans se décourager en avançant vers Noël », le père Bouchain a médité à partir de l’évangile de Jésus-Christ selon Saint Luc (18, 1-8)

Ecouter la méditation du Père Bouchain :

120528 IMGP2653 gressin habillage de la vierge 

En entrant au Cairn, nous prenons un galet et un ruban sur lequel est écrit le prénom d’un proche d’un des pèlerins atteint de troubles psychiques

120528 marie-pierre LaurentVenez à moi, vous qui portez un fardeau

Parole et musique Markus Wittal ; 2005 ; © Editions de l'Emmanuel

R Venez à moi, vous qui portez un fardeau ;
   Venez, vous tous qui peinez.
   Et moi, je vous soulagerai.
   Je suis le repos de vos âmes
 
 1- Mettez-vous à mon école,

     Car Je suis doux, Je suis humble de cœur.

     Prenez-mon joug, il est aisé

     Et vous trouverez la paix…

     Mon fardeau est léger ! R 

2- Devant toi, je tiens mon âme,

    Comme un enfant dans les bras de sa mère.

    Seigneur, mon âme espère en toi,

    Mon silence est dans la foi,

    J’espère le Seigneur. R

 

 Après la lecture du texte de Charles Péguy « Le Porche du mystère de la deuxième vertu » , nous processionnons avec en main notre galet- fardeau et le ruban.

Nous déposons notre fardeau au pied de Marie devant les branches d’arbre peu fleuries et le ruban est accroché à l’intérieur de la robe de la vierge.

120528 veillee

Les litanies des saints accompagnent la procession des pèlerins.

Lire la suite : Lourdes : LA VEILLEE : « Déposer nos fardeaux auprès de Marie »

La Foi au Christ développe notre Souffle Spirituel

 

Les relations, événements de l’existence et enseignements de Jésus-Christ qui suscitent en nous du souffle spirituel

altMgr Jean-Charles Thomas altPierre Sarreméjean animateur de l’atelier

Ecouter l’introduction de Mgr Thomas (issu du 1er atelier) :

Pendant 45 minutes, 106 personnes ont cherché dans l’Evangile, soit en petits groupes, soit personnellement et en silence. Il en est résulté  lors des 2 ateliers 59 « petits papiers » récoltés à l’issue de ce temps de réflexion

Ecouter la parole de Mgr Thomas sur les petits papiers recueillis (lors du 1er atelier) :

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Ecouter la parole de Mgr Thomas recueillis lors du 2eme atelier:

Télécharger le documentécrit proposé par Mgr Jean-Charles Thomas à partir des 2 ateliers"


Méditations du conseiller spirituel du groupe de Rennes

Chaque croyant peut entendre ces sept paroles, en fonction de ce qu'il vit, comme des paroles qu'il reprendra à son compte, ou bien qui s'adressent à lui, comme une exhortation.

 

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? Mc 15, 34

Ce cri, cet « où es-tu, Dieu ?», c'est celui des malades en premier, quand l'injustice semble les frapper, quand la vie leur devient difficile, quand la maladie prend toute la place, trouble la relation aux autres  et obscurcit les moindres joies du quotidien... C'est aussi notre cri, parfois, cri d'impuissance et de foi, quand cette maladie rend difficile la vie familiale et que nous sentons que nous avons besoin de puiser dans un Amour qui dépasse nos propres forces pour les aimer et leur dire notre amour, sans cesse.

Lire la suite : Les sept dernières paroles du Christ en Croix

« Vraiment la vie de l’homme sur la terre est une corvée » (Job 7 , 1 ) Tous, un jour ou l’autre, ou peut-être en ce moment, nous avons eu cette phrase au bord de lèvres. Cette parole de Job nous rejoint dans notre humanité, dans notre vie. Est-ce que Dieu se plaît à nous faire souffrir? A s’amuser avec ses créatures? Pourquoi la souffrance? Qui est Dieu?

Lire la suite : Le sacerdoce de la souffrance

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Chaque Jeudi à l’heure d’un Angélus, nous prions pour tous les membres des groupes Relais Lumière Espérance. Ainsi, dans une prière commune nous nous soutenons tous les uns les autres.

Ecoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux.
Veille sur moi qui suis fidèle, Ô mon Dieu,
Sauve ton serviteur qui s’appuie sur Toi.

Extrait de la Prière de Relais

Vous pourrez trouver

des conférences, témoignages et méditations dans les buletins d'information de Relais “Le Lien” .

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