La maladie psychique, souvent mal connue, mal comprise,
recouvre des réalités très diverses. Il faut la distinguer des
souffrances psychologiques passagères que chacun peut éprouver au cours de son existence, après un deuil, un échec,
un abandon…
Il ne faut pas confondre non plus la personne malade
psychique avec la personne handicapée mentale atteinte d’une
déficience intellectuelle comme celle due à la trisomie 21. Le
malade psychique, lui, présente habituellement de bonnes
capacités intellectuelles, parfois même très importantes.
La maladie psychique évolue souvent par crises. Parmi les
signes les plus visibles se situent l’angoisse profonde, les
troubles du comportement comme l’agressivité envers
l’entourage, la violence vis-à-vis de lui-même, l’anorexie ou la
boulimie, les bizarreries, l’excitation, voire le délire, les
tendances ou même les tentatives suicidaires. D’autres signes
sont moins visibles, plus insidieux, comme l’apathie, le repli
sur soi, la coupure avec le monde extérieur, l’affectivité
perturbée, l’enfoncement dans la tristesse.
La personne atteinte de ces troubles souffre profondément.
Généralement, elle n’est pas consciente de ce qui lui arrive, elle
nie la maladie, refuse aides et soins. Fréquemment, elle rend
responsable de son état son entourage le plus proche.
Extraits de la charte de Relais d'amitié et de prière
Les personnes malades psychiques peuvent prendre contact avec Amitié Espérance qui a vocation à les accueillir